‹ ThéâtreChapitre 36 sur 381 · ACTE II, SCÈXËYÎ · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈXËYÎ

éiaiieau en l'air.) Ce qui n'est pas une faveur légèrement rhocnosuplie !

DE LA PIERRE MEULIÈRE

Ah ! ça, mais il parle une langue ?...

ISIDORE

C'est la langue du palais.

DERBiGNY, à de la Pierre Meulière.

La ianjrue du palais, mon ami, vous n'êtes pas jurisconsulte, ni moi... voilà pouiquoi, vous ne...

DE LA PIERRE MEULIERE

Cette explication me satisfait.

ISIDORE, à de la Pierre Meulière.

Ah ! sac à papier, pardonnez-moi 1 Et mademoiselle Pauline comment se porte-t-elle ?

DE LA PIERRE MEULIERE

Très bien ! elle est ici !

ISIDORE

Voilà deux ans que je ne l'ai vue... elle doit être un peu chouette, à présent!

DE LA PIERRE MEULIÈRE, SUrpris.

Ma fille chouette ?

DERBIGNY.

C'est la langue du palais.

DE LA PIERRE MEULIERE

Ah ! oui 1... j'oublie toujours!... Pourquoi les avocats ne parlent-ils i^ascommetout le monde? c'est une étude qui doit être bien aride. (// remanie et appelle.) Pauline ! Pauline ! DERBiGXY, bas à Isidore.

J'ai l'idée que tu n'as plus peur des demoiselles, maintenant.

ISIDORE

Pardon!... il y en a qui m'épouvantent encore beaucoup.

DERBIGKV.

Lesquelles?

ISIDORE

Les vieilles.

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