SCÈNE X
AN \ÎS, en fac/ïon, FADINARD, BEAUPERTHUIS, pms EMILE, puis TARDIVE AU.*
FADINARD, couTant Œu devant de Beauperthuis et l'abritant sous son parapluie pour l'empêcher de voir le chapeau de paille qui se balance au dessus de sa tête.
Prenez garde, vous allez vous mouiller.
BEAUPKiiTHUiSj, boitaut encorc plus fort. Le diable emporte voire escalier sans quinquet!
FADINARD. •
On éteint à onze heures.
EMILE, sortant du poste, bas.
Occupez le mari! ** {Il va au fond, à droite, monte sur une borne et s'occupe à scier la corde avec son épée.)
BEAUPERTHUIS.
Lâchez-moi donc ! .. il ne pleut plus... il y a des étoiles! {H veut regarder en Cair.)
FADINARD, le couvraut avec le parapluie. C'est égal... vous allez vous mouil er.
BEAUPERTHUIS.
Mais, parbleu! Monsieur... je suis un bien grand imbécile...
FADINARD.
Oui, Monsieur. [Il élève le parapluie très-haut et saule pour décrocher le chapeau^ et comme il tient le bras de Beauperthuis , ce mouvement fait sauter Beauperthuis malgré lui.)
liEAUFFRTHUIS.
Vous l'avez fait sauver.
FADINARD.
Pour qui me prenez-vous? {Il saute de nouveau.)
BEAUPEarUU'S.
Qu'avez -vous donc à sauter, Monsieur?
FADINARD.
Des crampes... ça vient dercstomac.
BEAUPERTHUIS.
Parbleu! je vais interroger ce facthnnairc...
ANAÏS, à part.
Dieu !
FADINARD, le retenant Irusquiment.
Non, Monsieur... c'est inutile {A part, regardant Einlic, Bravo!.... ii scie la corde... {Haut.) 11 ne répondra pas... il ej déiendu de parltM' sous les armes !
* Anaïs, Fadina:.; 3,^: '^.erlluiis.
** Auaïs, Emile, TadiUitid, BeHiipeithuii,