SOL>L M
IIERCULL.
Ll uu homme d'honneur n'a que sa parole.
zoL, riant.
C'est juste 1 mais une lemmel*
LÉON
Silenee! — Alors pourquoi cet inexplicable délai?
HERCULE
Oui, pourquoi cet ajournement?
ZUÉ.
Ici l'accusée se renferme dans le silence le plus absolu.
IIEKCILE.
C'est intolérable.
LÉON
Nuus avons les moyens de la faire parler.
ZOÉ, avec une fnujeur simulée.
Mou Dieu ! . . . vous m'allez faire donner la question ?
IIERCILE.
Lh 1 mais ! . . .
LÉON
Expliquez-vous, il ne suflit pas d'un caprice, pour retarde! une union que vous avez acceptée.
UEKCULE.
Une union qui n'est pas à dédaigner.
ZOÉ
Vous trouvez?
LÉON
Elle est, du ir.oius. appiouvée par nos pai ents.
ZOÉ, légèrement .
Ah! mes parents! c'est vous, c'est ma sœur. Nous a\ez i'j an:-, ma sœur 19: je suis j)resque autant mes pmenls que vous. LÉON, s' impatientant cl se Iccanl.
Ll cependant, je veux, j'exige. . .
HERCULE, de nteme.
ZOÉ, froidement. " \ous exigez, Messieurs? La Niolence n'a jamais réussi avec moi. IMes raisons sont d'une nature telle qu'il m'est impossible de vous les contier. C'est mon secret, et jen suis mnilresse. (./ Ileroulc i M. le Substitut, vous connaissez mes conditions, acceptez-les aveuglément, et ma main est à vous, (.i Lc^j/k) Quant à vous, M. lo Juge, achevez d'iusirr.ire le procès; je fais défaut. {Saluant.) Condamnez-moi par contumace- itlle sort par le fond )