‹ ThéâtreChapitre 447 sur 462 · SCENE Mil · texte numérisé non relu

SCENE Mil

LÉON

C'est ce <iue je pensais, el ma foi, j'ai bien envie . .

HERCULE, vivement.

De briser le sceau?

LÉON, vivement.

Pour t'obligcr. Au fait, je suis son tuteur.

HERCULE

El moi, son mari . . . presque!

LÉON

Je remplace sa supérieure.

HEncu.i:. Les hommes sont toujours supérieure !

LÉON

Les tuteurs ont aussi leur cabinet noir.

HEBCULE, étendant la main.

Romps', romps! mon ami, la justice le couvre de son in.i;ileau.

LÉON, ouvrant la lellve.

C'est fait!

HERCULE

Ah ! je vais donc, cnlin ?

LÉON

{/É part.) Diable! Si elle parle de lui!. . . (Haut.) Non, non. . . . Tu vas faire le guet ! Il ne faut pas que nous soyons surpris ! HERCULE, remontant.

Ali! fichtre, non ! — J'aurais pourtant voulu.. .

LEON

Elles sont au jardin, surveille-les.

HERCULE, s'en allant.

Mais tu médiras. . .

LÉON

Sois tranquille ! {Hercule disparait. — Lisant :) « Ma chère Laure, c nous habitons une délicieuse camp^jgne, près d'Auleuil.... « {Parcourant des ijeux.) Le parfum des fleurs .. le chant des « oiseaux. . . » {Parlé.) Quel style ! quel falr;is ! Ah ! le mot mariage. {Lisant.) « Quant aux emplettes dont je l'avais chargé pour ■ mon mariage , ne te presse pas , je ne inc marie pas encore. • {Parlé.) Nous y voilà.

HERCULE, paraissant au fond.

As-tu trouvé?

LÉON, cachant vivement la lettre.

lïein? comment! c'est toi ?. . . . tu m'as fait une peur ! guette donc toujours.

HERCULE

Je refactionne! {Il remonte la scène ) LÉON, lisant.

* Faut-il que je le rappelle ...»

HERCULE, revenant.

!\lais oui , certainement,

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