ACTE II
(laiiner, autant que je l'aime... inonainie, madame la barumie de Méraii.
GONTR AN, avec cinLairas.
Il me sera doux de vous obéir.
ANDRÉE, à la Baronne.
Suis-je assez despote! (s'intcrrompani.) Mais vous me regardez tous deux avec un étonnement qui m'annonce que ma sauvagerie, comme dit mon onclo, montre un petit bout de son oreille... Suis-je trop Américaine?... il faut m'avertir... Ai-je tort de parler ainsi ?
LA BARONNE
Devant moi, non.
LOUISE, enlraol par le fond.
Mademoiselle! (Andrée va au fond lui parler bas.)
ANDRÉE
Ah' mon Dieu! mon maître de danse qui m'attend... avec sa pochette... et que j'oublie!
LA BARONNE, viveinenl.
Eh bien! allez prendre votre leçon!
ANDRÉE
Est-ce ennuyeux... Mais il le faut, car je veux danser ce soir... avec vous.
LA BARONNE
Allez, allez.
ANDRÉE
Oui, un quadrille... vous comprenez que c'est grave... au
reVOU'... (Elle fait deux pas vers la drnile, puis revient à Gontran, à quj elle (il une révérence cérémouiousc.) Mousieur le COnitC VOUdra-t-il
accorder à mes grâces nouvelles... la contredanse que ma gaucherie lui refusa à Vienne?
CONTRAN.
Mademoiselle ! . . .
ANDRÉE, riaiil.
Adieu! (a la Baronne, en passant prés d'elle.) ParlCZ-lui dc moi! (Elle sort par la droite.)