‹ ThéâtreChapitre 167 sur 292 · SCÈNE XIII CONTRAN, ANDRÉE, LE BARON, puis LA BARONN E · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII CONTRAN, ANDRÉE, LE BARON, puis LA BARONN E

ANDRÉE

Venez, et, à votre tour, grondez-le bien fort.

LE BAUON.

Ah! il parait que vous avez été fort mallraité, mon clier Goniran; mais avouez que vous le méritiez,

CONTRAN.

Ah ! monsieur le baron, quelque coupable que je paraisse à vos yeux, mon cœur est si plein de reconnaissance que je voudrais vous consacrer jna vie.

LE BARON

Je VOUS prends au mot.

ANDRÉE

Bien! (Elle va près de la clieraiiiée.)

LE BARON

J'ai déjà disposé de vous. Ce n'est plus à Vienne que vous êtes nommé secrétaire d'ambassade , c'est à Londres. Le poste est plus important, vous y gagnerez.

Ah ! que de bontés! (ta Ban Dm- paiail à la porte de gauche, elle est pâle Elle 5'aj<prnclii> de la table et met une lettu- dans un albiiiii. Andréi; a tout vu din* la glace àe la cUeiiiinor. Le Baron et Gonlrao conlinueDt sans la voir.)

LE BARON

Et puis, j'espère que l'ambassadeur vous plaira.

CONTRAN.

Sans doute, c'est monsieur le prince...

LK BARON

Non, c'est moi!

CONTRAN.

Vous, monsieiir le baron?

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