ACTE II
LIRMAY.
Eh bien!... il est de retour.
RENKE, éloniuH".
Julien!... Uui vous l'a dit?
Il est allé à Ville-d'Avray.
RENÉE
Vous l'avez vu ?
LIRMAY.
Non... c'est madame de Lirmay qui l'a reçu.
RENÉE
Ah !... Et... que lui a-t-elle dit?
LIRMAY.
Je l'ignore, je n'ai pas osé l'interroger.
RENÉE
Il ne veut plus me voir, peut-être.
LIRMAY.
Si, il a demandé votre adresse.
RENÉE
Ah !
' LIRMAY.
Il viendra certainement ; je m'étonne même que vonsne l'ayez pas encore vu... — Eh hien! Renée... qu'ail z-vous faire?...
RENEE.
Moi?... JuUen est un cœur fier ; s'il me condamneje ne le verrai plus; ce qui serait ma plus grande douleur! Mais il m'aime comme un frère indulgent, et j'espère... S'il pardonne, il ne pardonnera pas à demi.
56 l.A SECONDE JEUNESSE
LIHMAV.
En tout cas, je serai là pour vous protéger.
RENÉE
Conlre Julien?... Oh! je n'ai rien à craindre de lui.