‹ ThéâtreChapitre 44 sur 292 · ACTE III Cf · texte numérisé non relu

ACTE III Cf

et aujourd'hui vous tremblez encore quand le-aasord vous amène dans le même lieu que lui?

FIAMMINA.

Oh! mon Dieu!

DUDLEY

Aux yeux de tous, Fianinia, vous êtes ma femme; et si le monde apprend qu'un autre lien s'opposait à notre union, il nous tiendra compte du passé. Je ne crains pas de vous mettre à l'abri de mon nom, je vous défendrai.

FIAMMINA.

Oh ! renoncez à cette idée, elle m'épouvante. Vous, entre mon mari et moi?

DUDLEY

Et pourquoi pas? Relevez la tête, Fiamma. Les lois des hommes qui vous eussent déliée autrefois, et m'eussent permis de vous épouser, sont impuissantes aujourd'hui et vous rivent à cette chaîne. .Mais jugez nous de plus haut, et votre mari, s'il était homme d'hunneur comme m.oi, ne pourrait me reprocher d'avoir protégé votre vie, car j'ai appelé sur elle le respect; si son cœur n'est pas assez noble pour le comprendre, je vous défendrai.

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