‹ ThéâtreChapitre 45 sur 292 · F I A :^I M I IN A · texte numérisé non relu

F I A :^I M I IN A

Milord!... me défendrez vous contre les regards de mon fils?

DUDLEY

Que dites-vous? votre fils!

Oui, et là eét la cause de ces larmes, de ces angoisses qnc je voulais vous cacher

DUDLEY

Mais vous ne m'aviez jamais parlé de ce flcuu.

■70 LA 1 lAMMINA

FIAMMINA,

Je n'ai pas osé. J'ai craint de dt^clioir à vos yeux par ".et abanJon de mon enfant.

DUDLEY

Je vous eus&e plainte, Fiamma, car vous étiez alors doublement victime, et comme femme, et comme mère; j'eusse rejeté la faute sur celui qui a brisé votre vie, sur ce mari...

FIAMMINA.

Au nom du ciel, laissons ce triste sujet, n'ajoutez pas à ma douleur. Mon mari, je ne le reverrai jamais, je ne crains rien de lui; et si je souffre, c'est que je pense à mon fils. Vous voyez que vous ne pouvez me protéger contre cette pensée.

DUDLEY

Je me tais, Fiammina. Pardoimez-moi d'avoir ravivé vutre douleur ; j'attendrai, i:our vous donner mon appui, que vous le réclamiez.

FIAMMINA.

Merci.

BEPPO, annonçant.

Madame la comtesse Barni.

FIAMMINA.

Antonia ! qu'elle vienne.

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