DL'KI. EY
Alors, monsieur, avant d'y répondre, je vous demanderai ce qui peut la motiver. La vie de deux hommes est chose assez sérieuse pour qu'on ne l'expose pas ainsi sur un prétexte inconnu. Je suis de ces gens que leur passé met à l'ahri de tout soupçon de faililesse, et si je vous ai offensé sans le savoir, je ne crains pas de vous en faire des excuses.
HENRI
Des excuses ne chanueraienl rien à notre situation, milord.
DUDLEY
Ail ! vos griels contre moi viennent de notre situation?
HEDRI.
Je vous l'ai diJ, milord, je ne veux vous donner aucune explication. Acceptez ou refusez, votre réponse dictera ma conduite.
DDDLEY.
Ah ! mais, cette raison que vous ne voulez pas dire, il m'est du moins permis de la deviner. J'ai quelque expérii-nce des hommes, monsieur, et sans grande perspicacité, j'ai pénétré le motif qui vous amène. Je comprends les entraînements de. la pa.ssion, j'y compatis, et j'admets, i|iielque excentriques qu'elles soient, lout«îs les folies de la jeunesse.
IIK>HI.
Que voulez-vous dire f
DUDLF.T.
Je veux dire que vuuii u'avez pas a.'isez réfléchi, monsieuj ; car avant de bon^er à vous défaire d'un rival...