‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 101 sur 227 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

MARGES

Oh! certainement... vous ne partez pas avant cinq heures?

Oui, cinq heures, cinq heures et demie. De Pressagny à Épernay, en auto, nous ne devons pas mettre beaucoup plus de deux heures.

MARGES

Alors, allons, (n s'approche de sa femme.) Julie, je desccnds avec M. Raidzell au bord de l'eau.

MADAME MARGKS.

Vous allez encore pêcher?

EUGÈNE

Ah ! madame, c'est que la pêche, avec votre mari surtout, c'est passionnant. Vous permettez?

MADAME MARGES

Oh! je crois bien... à la campagne chacun doit faire ce qui lui plait.

EUGÈNE

N'est-ce pas? comme je dis : Liberté! Libertas!

MADAME MARGES

Mettez un grand chapeau... méfiez-vous des coups de soleil.

Eugène Raidzell et M. Marges soiil partis.

MADAME MARGES, à .Jean Raidzell.

Monsieur Jean, vous n'êtes pas obligé de rester avec nous. Si vous voulez vous promener dans le jardin avec Juliette... J

Oui... j'aurais désiré, avant de m'en aller, faire une

dernière fois le tour de l'de... si mademoiselle Juliette veut m'accompagner.

MADAME MARGES

Mais certainement, n'est-ce pas, Juliette?

JULIETTE

Oui, maman... alors, Germaine va venir avec^nous.

GERMAI>E.

C'est que...

JULIETTE

Tu adores aller sur l'eau... viens donc.

MADAME DEGUINGOIS.

Mais oui, Germaine, allez donc avec la jeunesse.

MADAME MARGES

Mettez des grands chapeaux, surtout, n'attrapez pas de coups de soleil.

Germaine, Juliette et Jean Raidzell sont partis.

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