‹ Théâtre (volume 5)Chapitre 42 sur 227 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

CÉCILK, SOINDRES GALBRUN

GALBRl N.

Dunjour, chfre madame.

CECILE

Bonjour. (Elle présente.) Monsieur Guillaume Soindres... Monsieur Galbrun.

GALBRUN.

Je connais monsieur de nom et de réputation.

CÉCILE

Asseyez-vous donc... Comment va Mme Lampervier?

GALBRUN. M

Ma tante, je suppose qu'elle va bien... je ne l'ai pas ■ revue depuis avant-hier. C'était charmant, ce dîner.

CÉCILE

Charmant.

GALBRUN.

Vous avez paru, d'ailleurs, beaucoup vous amuser.

CÉCILE

Et qu'est-ce qui me vaut le plaisir de vous voir ?

GALBRUN.

Mais le plaisir de vous voir.

CÉCILE

C'est fort aimable.

GALBRUN.

Oui, je passais dans votre rue, j'ai demandé en bas, à tout hasard, si vous étiez chez vous... je ne croyais pas vous trouver par un temps pareil, mais on m'a dit que vous n'étiez pas sortie. Alors je suis monté.

CECILE

J'ai donc bien l'ait de ne pas sortir. Au fait, j'y pense, la rue de Berri n'est pas très loin de la rue Arsène- Houssaye.

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