‹ ThéatreChapitre 39 sur 40 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

surtout dans les discours; quelquefois aussi parce que ça et là écrites en argot de bohème de l'époque, il ne s'est trouvé personne parmi les Espagnols lettrés qui ait pu m'en donner une interprétation suffisante. Sans marchander sur quelques coupures qui m'ont paru indispensables, je me suis attaché à reproduire surtout l'esprit du dialogue et sa couleur pittoresque et originale. J'ai évité soigneusement les observations philologiques et tout l'attirail des annotations qui mettent inutilement le lecteur dans la confidence du travail surhumain auquel donne lieu la traduction des anciens auteurs, me bornant aux explications absolument nécessaires à l'intelligence du texte. J'ai probablement, en plus d'un endroit, commis quelques erreurs que je rectifierai plus tard, s'il y a lieu, à l'aide des personnes qui voudront bien me faire la gracieuseté de me les signaler. Je termine par ce vers traditionnel dô l'ancienne comédie :

Vucstras mercedes perdonen.

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