LE 150.\ DIEU
Sutaïuis, vous avez été autrefois le plus beau de mes anges et celui que j'aimais le mieux ; tout déchu (jue vous êtes, vous conservez encore quelques vestiges de ce que vous avez été, et vous n'êtes pas totalement méchant. Cette larme (jue j'ai fait recueillir dans une coupe de diamant sera pour vous un breuvage précieux dont l'intarissable fraîcheur vous empêchera de sentir les flammes dévorantes de l'enfer; elle vaudra mieux que le verre d'eau que vous demandiez. Félicitez-vous d'avoir perdu. Vous, Azraël et 3lizaë), allez retirer du monde les deux âmes que vous aimez et les épousez sur-le-champ, de peur qu'il n'arrive malheur : car Satanas est un séducteur très-habile, et il ne sera peut-être pas toujours aussi bon diable que cette ibis-ci i
SATAiN'AS.
Si je pouvais lui demander jjardon de ma révolte! Oh! non, jamais !
Es il.
M.SGDALE.NA.
Pauvre Salaiia^-! il me tait vraiment }iiiié. Lst-ce que vous ne le laisserez pas revenir dans le ciel/
UNE LARME DU niAULE. 75
LE BON DIEU
L'arrêt ost irrévocable. Je ne puis pas me parjurer comme un roi de la terre.