ACTE PREMIER
COL'RTIX
Laissons Cela... Je disais... Ahl nous n'avons le droit de nous soustraire à aucun de nos dovoirs... J'ajoute, je me hâte dajouter que je n'en connais pas de plus agréable que celui de signaler le mérite au suffrage de l'Académie.
BEfAIR
Je sais, mon cher muiîre, je sais, par M">«^ Lahellevigne, toute l'indulgente bienveillance que vous avez pour mon petit volume... et je viens vous en remercier... Il est certain qu'il dépend de vous que mon travail soit couronné., et je voudj-ais» si vous le permettez., insister encore...
corriTiN
Oulre le mérite i-éel de votre livre, je n'ignore aucun des titres que vous avez à faire valo^ir. Beaucoup m'en ont instruit... Vous comptez, monsieur, — et je vous en félicite — tant d'amis.
BELAIF, un peu gêné.
Croyez bien...