‹ ThéâtreChapitre 151 sur 156 · MALVINA, L'AGENT, LE QUINCAILLIER · texte numérisé non relu

MALVINA, L'AGENT, LE QUINCAILLIER

l'agent A nous deux, maintenant, charmante. Vous voilà débarrassée de ces vilains bonshommes qui faisaient tant de bruit.

324 GIBOULEES DE CŒURS

MALVINA

Combien je vous suis reconnaissante. Vous êtes charmant.

l'agent

Vos beaux yeux m'ont incendié.

L'agent retrousse sa moustache, fait le galantin, offre arec affectation son bras à Makina, qui sourit et minaude, et lentement, faisant des grâces, le couple traverse la scène.

Le quincaillier suit le duo de loin. Il rit, il s'esclaffe. Il couche sa tête sur ses deux mains.

LE QUINCAILLIER

Allez faire dodo, mes petits amis. Moi je m'amuse. Je ne donnerai pas ma journée pour un sac d'or. Quelles jolies giboulées de cœurs ! C'est le triomphe de l'uniforme. Moralité : La loi dit vrai, (( le sergent de ville a toujours raison. »

RIDEAU

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