‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 162 sur 220 · ACTE III, SCÈNE XV · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE XV

on vient d'écrire. (Revenant vers Théroigne.) Reniets-moi le document que tu cachais quand je t'ai surprise.

riiÉROiGNi-:.

Je n'ai rien caché.

s u L li A u . Si ! Là, sur ta poitrine.

THÉROIGNH.

Vous VOUS trompez.

sulf.au.

Tu m'obliges à porter la main sur toi.

THÉROIGNi; .

Ah ! . . . Ne me touchez pas ! . . .

s u L K A u , usa ni de violenee.

Ne contrefais pas la pudeur outragée !

THÉROIGNE

Au secours ! . . . Du secours !

SULEAU

11 n'en viendra pas !

(Dans la rue, un défilé de combattants passent en chantant.)

(A la cantonade : )

Allons 1 enfants de la Patrie!

Le jour de gloire est arrivé.

Contre nous, de la tyrannie L'étendard sanglant est levé...

THÉROIGNK, reprenant espoir.

Un bataillon en marche ! (Elle s'échappe jusqu'à la fenêtre.) A l'aide ! A l'aide !

SULEAU

Avant que tu me fasses ëcharper, je t'étrangle !

(Allant vers la porte de gauche appeler son escorte.) Ici, les gardes !

THÉROIGNE

A moi, l'insurrection!... A moi]... (Les chants se sont interrompus.) Ah! ils m'entendent!... A moi ! ... à moi ! . . .

SCE'ME XVI Les Mêmes, Les Gardes.

SULEAU, ayant ressaisi Théroigue, et aux gardes.

Masquez la fenêtre !

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