ACTE III, SCÈNE XV
on vient d'écrire. (Revenant vers Théroigne.) Reniets-moi le document que tu cachais quand je t'ai surprise.
riiÉROiGNi-:.
Je n'ai rien caché.
s u L li A u . Si ! Là, sur ta poitrine.
THÉROIGNH.
Vous VOUS trompez.
sulf.au.
Tu m'obliges à porter la main sur toi.
THÉROIGNi; .
Ah ! . . . Ne me touchez pas ! . . .
s u L K A u , usa ni de violenee.
Ne contrefais pas la pudeur outragée !
THÉROIGNE
Au secours ! . . . Du secours !
SULEAU
11 n'en viendra pas !
(Dans la rue, un défilé de combattants passent en chantant.)
(A la cantonade : )
Allons 1 enfants de la Patrie!
Le jour de gloire est arrivé.
Contre nous, de la tyrannie L'étendard sanglant est levé...
THÉROIGNK, reprenant espoir.
Un bataillon en marche ! (Elle s'échappe jusqu'à la fenêtre.) A l'aide ! A l'aide !
SULEAU
Avant que tu me fasses ëcharper, je t'étrangle !
(Allant vers la porte de gauche appeler son escorte.) Ici, les gardes !
THÉROIGNE
A moi, l'insurrection!... A moi]... (Les chants se sont interrompus.) Ah! ils m'entendent!... A moi ! ... à moi ! . . .
SCE'ME XVI Les Mêmes, Les Gardes.
SULEAU, ayant ressaisi Théroigue, et aux gardes.
Masquez la fenêtre !