ACTE II, SCÈNE VI
leur valet de pied remet ma lettre... Ce joli Max, il ne change pas, il est toujours charmant... Voici que sa mère lui dit vivement quelque chose. Elle lui .ipprend, sans doute, que tu es ici.
MARIANNE
Que lui importe?
l'AULETTE, se relira ut de la fenêtre. Aïe ! . . . Il a jeté un coup d'œil à cet étage. . .
MARIANNE
Il t'a vue ?
Il n'aura eu le temps de voir que du blond.
MARIANNE
Pourvu qu'il ne se flatte pas que ce fût moi !
PAULETTE
Qu'est-ce que ça pourrait te faire?
MARIANNE, avec gène.
Un rien... (D'une façon volontaire.) En effet.
PAULETTE
Mme de Pogis va bientôt paraître. Lui ayant griffonné une excuse, moi, je disparais...
MARIANNE
C'est cela : va-t'en. Pour le moment, nous ne pensons plus l'une à l'autre. Les tendresses, on se les écrira.
PAULETTE
Au révoir! (Elle sort.)
SCÈIIE Fil
MARIANNE, seule. Elle s'approche irrcsisiihlcment de la fenêtre et elle jette, au dehors, un long coup d'œil, et, soudain, elle recule à son tour.
Il vient encore de regarder !