ACTE IV, SCENi: lU I
SCE'ME III Les Mêmes, VILARD-DUVAL.
V I L A R D - D U V A L , intervenant. Qu'est-ce que vous dites?
MARIANNE, à son père.
Vous écoutiez?
VILARD-DUVAL, accable.
Malheureuse!... C'est toi, ma chère fille! c'est toi qui en es là 1
MARIANNE, à viadaine Vilard-Diival.
Il y a des déchéances qu'on n'avoue qu'à sa mère ! . . . Cachez-moi !
MADAME \- 1 L A R D - D u V A L .
Dans une crise aussi grave, ne faisons pas de secrets de femme à ton père.
IJO LE DÉDALE
VILARD-DUVAL, à sa femme.
Je VOUS ai interrompue quand vous lui rendiez le mauvais service de l'aveugler sur sa Hiute. Où voulez-vous en venir?
MADAMK VILARD-DUVAL, à son mari.
Te n'ai jamais reconnu M. Le Breuil pour mon gendre. A vous de réparer votre erreur, en sachant l'écarter de votre famille.
MARIANNE
Songez, ma mère, que je dois un terrible compte à l'homme dont vous parlez si aisément 1
MADAMK VILARD-DUVAL, À ja fille, avec douceur.
Tais-toi! (A Vilard-Dnval.) Le mariage avec M. Le Breuil ne s'est fondé que sur un divorce. Détruisez-le par un divorce.
VILARD-DUVAL
Vous vous égarez : lors même que Guillaume y souscrirait, Marianne ne pourrait pas ainsi s'appeler une seconde fois M^e de Pogis. II faudrait qu'elle devînt veuve. La loi interdit de