SCENE II
JULES, MADAME LESERRE.
JULES, en s'înclinant. — Madame!
M"' LESERFŒ. — Monsieur!
JULES. — Le professeur n'est pas chez lui?
M"" LESERRE. — Non, monsieur l'avocat.
JULES. — Pourtant sa leçon chez Renaud finit à trois heures, et il est quatre heures moins dix.
M°* LESERRE. — Depuis quelque temps il rentre plus tard après cette leçon.
JULES. — Ah!
M"* LESERRE . — Om, mais jamais après quatre heures. Asseyez-vous, je nous prie, (ils s'asseyent.)
JULES. — Et toujours rien? — Il n'est pas encore nommé ?
M°* LESERRE, amèrement. — Non, monsieur.
JULES. — Oh, ça ne tardera plus.
M-"" LESERRE. — Vous croyez?
JULES. — J'en suis certain, madame. Son protecteur, le professeur Ducant, le recommande partout
ACTF I
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et ne se lasse de chercher à le caser. Et puis Ivrimême se remue plus que tous ses camarades, fl sollicite toutes les places possibles, de professeur, de correspondant, de secrétaire, de rédacteur, que sais- je ^ Il faudra bien qu'il en décroche une, à la fin.
M"' LESERRE. — Oui, si seulement... Le voilà! (Ib se lèvent. Georges entre au fond.)
JULES. — Bonjour, Georges.
GEORGES. — Bonjour, Jules. (Il sourit à aa mère. Elle va soigner le feu.) 11 y a du bon feu aujourd'hui?
M"" LESERRE. ~ Oui, mon garçon. (Elle sort à droite, pan coupé.)