‹ Théatre (volume 2)Chapitre 35 sur 166 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

LA HARQUKE, LISETTE, LCBW.

^Médame, mofi^ievr Je 'Chevalier, qui est. dans ^un -état à faire compassion...

LA MA^ViSË.

Que veutTil.dîreTJdemande-'lui ce.qulil a, Lisette.

LUBIN

Hélas 1 je crois que sob^ boa sens s'en va : tantôt ilmarcbe» tantôt il s'arrête; il regarde le ciel, comme s'il ne l'avait jamais vu. Jl dit. un. mot, il en bredouille un autre, et il m'envoie savoir si vous voulez bien qu'il vous* voie.

LA MARQUISE, à Lisette.

Ne me conseilles-tu pas de le vo M Oui, n'est-ce pas ?

LISETTE

Oui, madame; du ton dont^'ousme le demandez, je vous le conseille.

Il^vait d'abard'fôitun billet pour vous, qu'il m'a dorme.

LA MARQUISE

VoyoDS donc.

LUBIN*

Tout à Fheure, mad«£Be : quand j'ai ^u .ce billet, il a couru après moi. « Reads^moi le. papier... » Je Tai rendu. «Tiens, va le porter...» Je l'ai donc repris.* Rapporte la papier... » Je l'ai rapporté ; ensuite il a laissé tomber le MUet en se promenant, et je l'ai ramassé sans qu'il l'ait vu, afin de vous l'apporter comme à sa bonne amie, pourvoir.ce qulila» et s'il y a quelque remède à sa peine.

Montre donc.

LUBIN

Le>foiQi : et teoez^ v<Hlà l'écrivain qui arriva.

eO THÉÂTRE DE MARIVAUX.

Page 1