‹ ThéâtreChapitre 361 sur 405 · ACTE I — SCÈNE XVII · texte numérisé non relu

ACTE I — SCÈNE XVII

LE CHEVALIER, lui tendant la main.

Touche là ; té suis- je cher ?

DORANTE

Ah ! oui...

LE CHEVALIER

Tu mé Tes sans mesure, je mé donne à toi pour un siècle. Cela passé, nous renouvellerons dé bail. Servitur.

DORANTE

Oui, oui ; demain.

LE CHEVALIER

Qu'appelles-tu démain ? Moi, je suis ton servitur du temps passé, du présent et dé l'avenir. Toi dé même apparemment ?

DORANTE

Apparemment. Adieu.

Page 1