TIBÈRE, PISON
pison.
Nous voilà seuls, Tibère, et vous pouvez m’entencire. Ce moment, il est vrai, s’est fait long-temps attendre. Rome ne m’offre plus que des yeux ennemis.
Mes jours sont-ils donnés! mes biens sont-ils promis? Ah! Tibère est prudent - , mais Tibère est-il juste?
On va juger l’ami, le collègue d’Auguste!
On parle de punir! le glaive est suspendu Sur un patricien de Numa descendu!
Quelle étrange union conspire à ma ruine !
Le parti de Séjan combat pour Agrippine!
Quoi! ce Fulcinius, apprenti sénateur,
Descend par habitude au rang de délateur!
Et vous le permettez?
TIBÈRE
Votre courroux s’abuse.