SCENE YI GAL.\OR, LA REINE
LA REINE, afl'ectueusement.
GALAOR, tressaillant.
Mon fils...
Mère?
LA REINE, d une voix douce et insinuante.
Quel est le chagrin qui t'oppresse?
Il faut le confier bien vite à ma tendresse. On allège parfois sa peine en la contant. Fais-moi part de la tienne, à moi qui t'aime tant; J'y trouverai peut-être un remède.
GALAOR, tristement.
Non, mère.
LA UELNE.
Non? dis-tu. Quelle est donc celle souflVance amèrc?
GALAOR, d'une voix suppliante.
Epargnez-moi.