‹ Théâtre (premìere série) (volume 2)Chapitre 10 sur 17 · PQ · texte numérisé non relu

PQ

N'est que douleurs et plaintes

Pour le piteux massacre de ses enfants.

Un certain homme a élevé chez lui

Le lionceau, quand il était encore au pis.

Et dans les premiers temps,

Il est gentil, c'est l'ami des enfants et il amuse les vieilles gens.

Souvent on le prend dans les bras comme un poupon,

Tandis qu'il rit à la main qui le caresse, faisant le beau pour qu'on lui donne à manger.

Mais quand il a pris de l'âge.

Il montre de quelle race il est.

Et pour la peine qu'on a prise de l'élever,

Voici que, dans le carnage des brebis.

Il se fait lui-même de fête.

La maison est souillée de sang ;

Il met partout la mort, c'est un fléau qu'on ne peut

déloger.

Par la volonté d'un dieu, un prêtre D'horreur a été installé dans la maison.

STROPHE 3 Tout de même Je la vois entrer Dans Ilion, telle que le calme de la mer, 0 suave et suprême richesse avec le trait tendre de

ses yeux,

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