ACTE III
I es quartiers bas, vers l'Ile. — Des ruines s'étendent de toules paris. — On aperçoit la campagne verte au loin.
Une vaste place. Une grande foule de prisonniers gardée par des soldats PASME attaché à un poteau. L'Etat-Major de l'armée victorieuse.
GRAILLARD,d un autre officier. — Baissez. — Encore. — Voyez-vous maintenant ?
L'OFFICIER, regardant avec une lorgnette. — Je vois.
Ils s'éloignent.
PALFER, à un autre officier. — Où avez-vous laissé vos Allemands ?
L'OFFICIER. — Ils restent à Vincennes. Ah çà, où est Avare ? que fait-il ?
PALFER. — Voici un jour que personne ne l'a vu.
Plaintes parmi les prisonniers.
GRAILLARD. — Ah ! ah ! les voyez-vous, ceux-là ?
Entre CŒURDOURS.