SCÈNE V
CLOTILDE, au piano; EDMOND.
EDMOND, à Clotilde, qui vent se lever.
Ne vous dérangez pas... restez où vous êtes... J'ai tant de choses à vous dire, Clotilde!
CLOTILDE
Monsieur Edmond...
EDMOND
Eh bien, non, je ne dirai rien; mais laissez-moi vous regarder! vous écouter! Tenez, jouez-moi cette larme de Weber, qu'on appelle sa Dernière Pensée, je vous en prie! CLOTILDE, laissant tomber ses mains sur le piano.
Volontiers !
(Elle joue.) EDMOND, après quelques secondes.
Avez-vous jamais rêvé, dites-moi, quelque chose de plus doux, de plus mélancolique et de plus charmant que cette mélodie?