‹ Théatre [sic]: Paul Jone, L'alchimisteChapitre 92 sur 178 · SCENE IL FRANCESCA, puis LE PODESTAT · texte numérisé non relu

SCENE IL FRANCESCA, puis LE PODESTAT

FRANCESCA, seule.

Ah ! je suis plus à l'aise!

J'ai dit à Fasio la crainte qui me pèse ! Il l'a mal combattue : il me semble qu'il n'a Pas dit qu'il n'aimait point cette Maddelena ? Oh! que la jalousie est dure conseillère !

LE PODESTAT, entrant.

Salut à Francesca, la belle joaillière !

FRANCESCA, tressaillant.

|Ah!...

Se remettant.

Salut, monseigneur... Quel nocturne attentat Fait sortir si matin monsieur le podestat?

LE PODESTAT

Devinez !

FRANCESCA

Moi?...

LE PODESTAT

Sans doute.

FRANCESCA

Oh ! j'en suis incapable.

Si vous ne m'aidez...

LE PODESTAT

Soit! je cherche un grand coupable..

FRANCESCA

Vraiment! et qu'a-t-il fait ?

LE PODESTAT

Il m'a ravi mon bien Un objet sans lequel le monde ne m'est rien, Et que, dans le souci jaloux qui m'importune, Je voudrais racheter de toute ma fortune.

Le croyez-vous ici?

LE PODESTAT

Sans doute, il est chez vous

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