‹ ThéâtreChapitre 137 sur 846 · ALBERT, GEORGETTE · texte numérisé non relu

ALBERT, GEORGETTE

ALBERT

Chère petite, pendant son absence, procure-moi ce qu'il faut pour écrire.

GEORGETTE

Oui, et de la lumière aussi, car il fait noir. ( Elle sort en courant.) ALBERT.

Un mot à l'auberge du Lion-cT Or, pour qu'on envoie ici ma voiture. Le premier passant le portera. Il faut aussi que je mette en ordre les papiers importants qui assurent à jamais le bonheur de mon père... (Il les tire de sa poche.) Les voici...

GEORGETTE, revenant avec tout ce qu'il faut pour écrire, et une lampe allumée.

Tenez, monsieur, voilà de la lumière et tout ce qu'il faut pour écrire. Entrez dans ma chambre; il y fait moins froid qu'ici, et vous ne verrez pas les éclairs.

ALBERT

Et toi ?

GEORGETTE

Moi , je vais prendre mon carreau, et je travaillerai auprès de vous.

TRENTE ANS

ALBERT

Oui, tu seras toujours ma compagne.

(Albert prend la lampe, l'écritoire, son portefeuille, et entre dans la petite chambre.)

OEORGETTE.

Là! je viens... Il tonne, il fait noir, oh! comme j'aurais peur si j'étais toute seule! allons vite!...

( Elle court prendre son carreau et va poursuivre Albert; mais un grand coup de tonnerre l'arrête, et en même temps Georges et Warner paraissent à la porte. — Aussitôt Georgette pose son carreau sur la chaise qui se trouve près d'elle, et court au-devant de son père. )

oseecessoacooessoossoeoQoseegeooeescQseeoseeeeooseebceossa

Page 1