SCENE XL
Les Mêmes; BAGUENAUDAIS, accourent.
bacuenaudais. Ah! monsieur, ah!
mam'selle, si vous saviez!
CLÉMENTINE. Qu'y a-t-il?
TnonsoN. Parle, parle vite.
baguenaudais. Excusez, je cherche ma respiration. Ali! la v'ià... Tout-à-1'heure nous étions à nous promener dans la forêt; nos chevaux couraient ventre à terre, v'ià qu'un tigre...
CLÉMENTINE. Un tigre!
BAGUENAUDAIS. Oui, mam'selle ; deux tigres se piésentent devant notre passage. A la vue des trois bêtes féroces, mam'seU»
MACASIIf THEATRAL.
Jenny pousse un cri, nos chevaux reculent, les quatre tigres s'élancent sur nous... Je n'ai pas le courage d'en voir davantage, et je me sauve en criant, car j'en avais au moins une demi-douzaine à mes trousses.
THOMSON. Commandeur, il faut voler an secours de ma fille; appelez tous m&s esclaves, partons.
CLÉMENTINE. Oui, courez, courez... il sera peut-être trop tard.
RICHARD, entrant avec précipitation. Arrêtez, ne vous effrayez pas...liug avait raison, Atar-Gull est un bon guide.
CLÉMENTINE. Ma sœur !
tiiomson. Ma fille!
RICHAUD. La voilà!