‹ ThéâtreChapitre 188 sur 846 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

Les Mêmes, BAGUENAUDAIS.

BAGUENAUDAIS. Non, c'est moi.

atar-gull. Que viens-tu faire ici?

baguenaudais. D'abord, savoir des nouvelles : il va toujours tout de même, le pauvre homme? enfin ce n'était pas que : pour lui que je venais; maman, qu'est une j bonne femme tout au fond, a pensé à une chose; cette chose, c'est un lit; oui, elle s'est rappelé qu'Atar-Gull passait toutes les nuit? sur ce fauteuil et qu'il n'y aurait

ATAR-GCI.L.

jamais place pour deux; en conséquence elle vous cm oie ta clef de celte porte de communication! qui donne dana unecbanv

bre où tout est préparé pour que vous y reposiez tranquillement.

JENNY. I\on, je ne veux pas.

BAGUENAUDAIS. .Mademoiselle , vous n'eus pas raisonnable; si M. votre père avait besoin de vous, Atar-Gull vous préviendiait lout de suite, et en deux temps vous serez auprès de lui.

atar-gull. Sans doute, maîtresse; ne céderas-tu pas à nies prières ?

jenny. Atar-Gull, me promets-tu de m'a venir au moindre danger?

\ i AR-GLLL. Je te le promets.

jenny. Eh bien, pour quelques heures je vais profiter de l'offre obligeante que tu me fais, mon ami; mais aux premiers rayons du joui je viendrai prendre ta place, Atar-Gull; car je veux que loi aussi tu prennes du repos. ( allant à la porte de Thomson. ) Toujours la même immobilité dans les traits. U mon Dieu' n'auras-tu pas piliéde nous? bonsoir, Atar-Gull, à demain, mon ami.

BAGUENMJVMS, ouvre la porte de la chambre voisine, Jenny entre dans la chambre à droite; Baguenaud assort part le fond. Bonne nuit, mademoiselle.

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