LK DOIGT DE 1MI.I
reprocher le malheur ou la mort de mon fils.
CONRAD, lui prenant la main qu'il baise en s'ugenouillant. Oh ! merci, vous m'avez appelé voire fils... vous m'avez pai donné comme je le voulais , vous m'avez pardonné en père !
CHRISTOPHE, avec une gravité affectueuse. Oui, remercie-moi, Conrad... remerciemoi du sacrifice que je te lais; tu ne sauras jamais ce qu'd nie coûte.
CONRAD. O mon père, vous êtes bon !
puissé-je vous rendre un jour ce que vous faites aujourd'hui pour mon bonheur!
Permettez-moi de vous laisser pour quelques instans : vous m'avez fait porteur d'une bonne nouvelle; je suis pressé de faire des heureux.
Christophe. Je ne vous retiens pas , mon fils... j'ai moi-même besoin d'être' seul.
MULLER, s' approchant de Christophe et lui senant la main. Au revoir, m aine Kuntz, je suis content de vons... voilà une bonne journée.
Conrad et Muller sortent.
&vw\wvwi\\vwwv*\\\\\\w\\\\\\\\\\w\\\\\\v\\\v»-x.vivwww>
SCEJNE VI.
CHRISTOPHE, -seul.
Une bonne journée ! ... le 11 novembi e ! oh non... cela ne peut pas être... Wesl-ce pas, depuis trente ans, un jour de sang et de laiu.es? le 11 novembre a-i-il passé jamais sans qu il m'ai rivât malheur?... J'ai peur, ce jour- là , de toutes mes actions : toul-à-l heure je me suis emporté avec mon fils, je lui refusais tout ; et puis j'ai été faible, j'ai tout accordé. Que devais-je faire?... {A Fritz qui entre et achève de servir le souper ) Que voulez-vous ?
fritz. Mai ire, M. le curé vient d'arriver... j'ai pensé qu'il fallait servir.
Il sort.
CHRISTOPHE , à part , avec effroi. Le curé ! comment lui apprendre ?...
v\vi\\\vwvtvvv%vvx\v\\v\\v\\\vvvv\vvv\\\vvv\\\v\vvi\v%AV\vv\vv