‹ ThéâtreChapitre 378 sur 846 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

CHRISTOPHE, LE CURE

CHRISTOPHE. Enfin ils sont partis!

LE CURÉ. Il paraît, décidément, que je ne viendrai pas ici sans avoir à essuyer les menaces de votre fils, les sermons d'un prêtre hérétique et les outrages de votre ami ftluller?

Christophe. Pardon, mille fois pardon, mon père!., pareil scandale ne se renouvellera pas : à dater d'aujourd'hui, je romps avec M. Muller ; M. Brown ne remettia plus les pieds ici; et quant à mon fils, il sera plus respectueux envers vous, ou bien je le chasse.

le cijré. Si vous aviez fait tout cela plus tôt, vous n'auriez pas à vous plaindre aujourd'hui ; vous seriez pins hem eux.

Christophe. Oui... ces quen les sans cesse renaissantes me font heiunoup de mal : je suis aujourd'hui très-sonfliant

LE CURÉ. C'est votre fauie. Du reste, je souffre aussi beaucoup, moi.

CHRISTOPHE, alarmé. Vous sotiffrez, mon père?

LE curé. Beaucoup, vous dis-je. Ne faites-vous pas servir le souper?

Il s'approche de la table.

CHRISTOPHE. Tout de suite , mon père. (Il va à la porte à druite.) Holà, Fritz, Péters... servez à l'instant.

LE CURÉ, qiù s'est assis. Quel nom ditesvous là?... Péters? Vous me rappelez qae vous avez toujours ce garnement chez vous : c'est encore lui qui tantôt m'annonçait en ricanant le prétendu mariage de Conrad avec MUe Brown. Je vous répète que vous ne pouvez garder chez vous le frère d'un réprouvé.

Christophe. Il partira, mon père.

LE cl RÉ. Aujourd'hui, à l'instant même.

CHRISTOPHE. A l'instant.

LE DOIGT DE Dl M

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