‹ ThéâtreChapitre 397 sur 846 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

OLIVIER, seul.

Encore la main du Très-Haut qui vient ne tirer de l'abîme et graver sur les murs des pnissans la sentence de Balthazar ! Avant-hier le ministre tout puissant , hier le ministre accusé, aujourd'hui le ministre décrété d'arrestation, demain exécuté peutêtre!.. Et lui qui, pendant ce temps, se fie à un Goring, à un misérable, traître dévoué à tous les partis, et qui ne sait rien!.... O aveugle, plus aveugle que Tobie, et qui, au lieu de l'ange de la lumière, est déjà dévoué à l'ange de la mort! Mon Dieu ! que la nuit de l'aveuglement est profonde et qu'il est facilement terrassé celui dont votre bras se retire ! Mon Dieu ! donnez-moi votre lumière! Mon Dieu! donnez-moi votre force !

O^^QQQOOOOOOOQOOOQOOQOOOQOOOOOOOOOOO Oûû OÛÛ

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