DUBREUIL. OÙ
EULALIE. Ici.
dubreuil. Et votre mari?
BULALIE, Charles est, à ce qu'il paraît, chargé d'une affaire pour 31. de Ronçay. Pendant un instant nous sommes restés seuls.
DUBREUIL. En êles-vous bien sûre? N'avez-voua point été vus, entendus?
EULALIE. Charles m'a parlé d'un fil ne veut révéler qu'à moi... d'o
secret qu il ne veut révéler quâ mot... d'où dépendent, dit-il, mon bonheur, ma liberté, ma vie, peut-être.
dubreuil. Eh bien!
EULALIE. Il me demandait de me rendre au jardin... il m'y attend sans doute.
DUBREUIL. Et vous avez promis ?
eulalie Moi!, non... non... l'honneur m'est plus cher que ma vie, je n'ai point promis... je n'irai pas.
DUBREUIL. Bien.
eulalie. Mais, s'il était vrai que ce secret louchât à mon existence...
DUBREUIL. Eh bien?
eulalie. Ah ! Dubreuil, je suis si jeune, mon ami.. Il vous le diraitpeut-ètreà vous.
DUBREUIL. A moi!
eulalie. Oui; il connaît votre amitié, votre attachement pour la famille de la pauvre Eulalie.
DUBREUIL. J'irai.
EULALIE. Bientôt?
DUBREUIL. Je pars à l'instant même.
EULALIE. Ah! que vous êtes bon! (Un coup de feu.) Malheureuse! ils l'ont tué !...
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