‹ ThéâtreChapitre 622 sur 846 · DUBREUIL. OÙ · texte numérisé non relu

DUBREUIL. OÙ

EULALIE. Ici.

dubreuil. Et votre mari?

BULALIE, Charles est, à ce qu'il paraît, chargé d'une affaire pour 31. de Ronçay. Pendant un instant nous sommes restés seuls.

DUBREUIL. En êles-vous bien sûre? N'avez-voua point été vus, entendus?

EULALIE. Charles m'a parlé d'un fil ne veut révéler qu'à moi... d'o

secret qu il ne veut révéler quâ mot... d'où dépendent, dit-il, mon bonheur, ma liberté, ma vie, peut-être.

dubreuil. Eh bien!

EULALIE. Il me demandait de me rendre au jardin... il m'y attend sans doute.

DUBREUIL. Et vous avez promis ?

eulalie Moi!, non... non... l'honneur m'est plus cher que ma vie, je n'ai point promis... je n'irai pas.

DUBREUIL. Bien.

eulalie. Mais, s'il était vrai que ce secret louchât à mon existence...

DUBREUIL. Eh bien?

eulalie. Ah ! Dubreuil, je suis si jeune, mon ami.. Il vous le diraitpeut-ètreà vous.

DUBREUIL. A moi!

eulalie. Oui; il connaît votre amitié, votre attachement pour la famille de la pauvre Eulalie.

DUBREUIL. J'irai.

EULALIE. Bientôt?

DUBREUIL. Je pars à l'instant même.

EULALIE. Ah! que vous êtes bon! (Un coup de feu.) Malheureuse! ils l'ont tué !...

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