‹ ThéâtreChapitre 624 sur 846 · M"" LAROCHE, DUBREUIL, CÉLES- TINE, GRANGER · texte numérisé non relu

M"" LAROCHE, DUBREUIL, CÉLES- TINE, GRANGER

GRANGER. On est sur ses traces

Mme LAROCHE. Ah î

CÉLESTINE. On a des indices nouveaux?

GRANGER. Mieux que cela.

Mm< LAROcnE. Des preuves?

GRANGER. Pas toul-à- fait... mais de graves présomptions... tout cela est encore un mystère... et il paraît que mon gendre tient beaucoup à ce que rien ne s'ébruite encore... Un étranger dont personne ne sait le nom, s'est introduit hier soir dans le jardin.

DUBREUIL, àpart. Ciel!

GRANGER. Il a escaladé le mur.

Mme Laroche. La route que prennent les criminels.

GRANGER. A peine il a eu commis son attentat, qu'il a cherché à se sauver.

Mme LAROCHE. Comme de raison.

GRANGER. Mais, en s'enfuyant. .. il a laissé tomber des lettres, des papiers, que la petite fille du concierge a ramassés, et que l'enfant vient d'apporter à mon gendre.

DUBREUIL, à part. Ah ! le malheureux !

Mme LAROCHE. Etqu'on vienne dire qu'il n'y a pas une justice divine!... une Providence qui veille sur tout ce qui se passe ici-bas ! . .

dubreuil. à pari. Pauvre femme. .. s:

elle savait qui l'on soupçonne !

GRANGER. La joie que le général a ressentie de cette découverte lui a fait, pour un instant du moins, oublier les douleurs de sa blessure... et, dans ce moment, à ce que m'a dit un de ses gens, il est occupé à dicter une plainte au procureur du roi.

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