‹ ThéâtreChapitre 669 sur 846 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

L*s Mêmes, SANNOIS.

SANNOIS , qui a paru au fond, et a entendu les dernières paroles de Perez. C'est bien... c'est très-bien, mon cher Perez, tu es le type du dévouement et de la fidélité.

perez. Merci... (A part.) Avec tes complimens, toi, je te déteste encore plus que tous les autres.

SANNOIS , légèrement. Ah çà ! nous sommes donc incorrigibles ?. ..

durantal. Incorrigibles?...

SANNOIS. C'est le mot... Voulez- vous que je vous dise, galans chevaliers, ce que vous venez faire ici avant l'heure du bal?... Vous venez brûler l'encens aux pieds de l'idole du jour... Eh! mes pauvres amis, vous voulez donc perdre le peu de raison qui vous reste?... Vous me direz que celui qui aujourd'hui vous prêche la sagesse, hier encore était aussi fou que vous... Soit! mais, Dieu soit loué, j'ai pris mon parti ; et si je compte une bonne fortune de moins, en revanche, jecompte une amie de plus... il y a bénéfice.

perez. Je ne sais pas au juste si vous êtes de bonne foi, monsieur le marquis... je le désire, mais... mais je ne le crois pas... Au revoir, mes nobles seigneurs.

II sort par la porte à la gauche du public. ©ou ©»* ©tôt©©*, eotoet 606006006606 ©o© ©©».©©*.©©©

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