‹ ThéâtreChapitre 685 sur 846 · RIT A L'ESPAGNOLE · texte numérisé non relu

RIT A L'ESPAGNOLE

même. Espérons que le hasard l'amènera sur notre route.

niT\. Partons... là où ailleurs qu'importe?... (Au* deux, l'alets .) Vousnousaccompagneres.

perez. Et moi, madame?

ri ta. Toi, mon bon Perez, tu resteras ici. . il faut bien qu'un des maîtres demeure au château en L'absence de l'autre.

sannois. Et puis, ce cher Perez n'est pas curieux... cette course le fatiguerait.

FEREZ. J'obéis à madame la duchesse...

{A pari.) Oh ! je suis d'une colère.

iuta. Je suis prête... À la grâce deBieu, monsieur le marquis, et je le remercierai s'il nous fait voir le solitaire de Koatvcn, car, je ne m'en cache pas, je suiscurieuse... je suis femme... A bientôt, Perez.

Perez lui b;iise la main ; Sannois lui tend la sienne a son tour, niais le vieillard affecte de ne pas le voir; Rita, Sannois et les deux valets sortent par la grille du fond.

oooooeooQaoosoeooaoooPoeoQOJoasçssooooooooa

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