SCENE Vlil
Lus Mêmes, ANTOINE, paraissant sur le perion avec des Valets.
ANTOINE. Qu'y a-t-il, maître Perez?
PEREZ. Notre bonne maîtresse court peut-être un grand danger... Vite, armezvous... Mon fusil! (Les oaieis rentrent dans le château. ) Je suis d'une inquiétude !
Françoise. Qu'avez-vous?
perez. N'as-tu pas entendu?... Madame
MAGASIN THEATRAL
ta duchesse qui est là-bas... Ah! je n'aurais pas dû lui obéir... j'aurais dû la suivre malgré ses ordres... malgré elle.
FRANÇOISE. Mais elle n'est pas seule?
perfz. Non, sans doute, mais qu'importe?... Ces hommes à mauvaise mine, combien étaient-ils?
FRANÇOIS!".. Je wesaispasau juste, monsieur Perez... Je n'en ai compté qu'une demi-douzaine... je n'ai pas eu le temps... la frayeur... mais ils devaient être au moins cinquante !
peuez, désolé. S'il arrive un malheur, je ne me le pardonnerai jamais.
FRANÇOISE. Ah ! Jésus, mon Dieu !
FEREZ. Enfin, les voilà .' {Les valets reviennent avec des armes, Perez saisit un fusil.) Suivez-moi, enfans, au secours de notre bonne maîtresse !
On entend des coups de feu dans le lointain. Françoise, qui avait suivi les valets, pousse un cri , et revient effrayée sur le devant de la scène.
PEREZ. Il n'est plus temps peut-être... Ah ! n'importe , suivez-moi... courons.... TOUS. Oui, courons, courons!..