SCENE XIII
Les Mêmes, PEREZ; puis SANNOIS,
des Valets, et FRANÇOISE, avec d'autres paysannes.
PEREZ, rentrant de mauvaise humeur avec les gens de sa suite. Rien ! aucune trace de ces misérables!
pas
MAGASIN THEATRAL
SANNOIS, arrivant par le perron. Dans un instant, madame, on vous amènera le docteur... Mais je vois que je ne vous avais pas trompée en vous rassurant... les yeux de notre malade ont une vivacité... Oli!
nous le sauverons sans aucune peine
(Tendant la main au jeune homme .) Monsieur , je vous remercie, et du fond de l'aine, du service que vous nous avez rendu... A charge de revanche.
rita, au Solitaire. Venez, venez, monsieur, appuyez- vous sur mon bras... C'est dans ce pavillon que nous devons attendre le docteur...
Ils marchent doucement ensemble vers le perron ; deux domestiques les précèdent sur un geste que leur a fait la duchesse ; Sannois et Perez tiennent le milieu de la scène, placés en face Tun de l'antre; Sannois sourit, et Perez le regarde du haut en bas; dans ce moment, Françoise rentre doucement, attirant à sa suite plusieurs autres paysannes, et leur montrant le jeune homme.
PEREZ, l'aperçoit et lui. dit avec colère. Que fais-tu là, toi? Pourquoi n'es-tu pas avec ton mari ?
FRANÇOISE. Mon mari ? il m'attend depuis deux heures, et je suis bien sûre d'être battue; alors je peux, continuer de le faire attendre. ..
Pdta et le Solitaire montent les degrés du perron.
rita. Doucement... plus doucement !
LE solitaire. Oh! n'ayez aucune crainte... je suis bien maintenant, tout-àfait bien.
Ils sont en haut du perron; Perez repousse toujours les femmes qui veulent avancer et regarder le jeune homme; Sanuois est au milieu du théâtre
SANNOIS. A nous deux maintenant, madame la duchesse !
8B88aqoo9g<MqBQ00898geaQeatMiaeaeQ8otH?BQge9oea^