SCENE V
perez, henri de vaudra y.
HENRI, s'appro, liant de Priez, qui suit des yeux s i maîtresse. Perez... c'était elle.
n'est-ce pas?
peixcz, se retournant. Ah! M. de Vaudray!... {A part.) Et c'est à cause de lui qu'elle est si malheureuse!
■B1CKI. Réponds, je feu conjure, c'était la duchesse de San-Felice? Eloigné d'elle pendant si long-temps, n'ayant pu lui faire entendre encore un mot, un seid mot qui me rende moins infâme à ses yeux, ne me sera-t-il donc pas permis enfin de lui parler ce soir? de me trouver une dernière fois en face d'elle , loin du bruit de cette fête?
FEREZ. Monsieur... ce matin , en vous écoutant, j'ai eu la faiblesse d'oublier un instant le passé*, de pardonnera votre chagrin l'horrible action que vous avez faite; mais depuis, mais tout-à-l'heure, j'ai revu ma maîtresse, je l'ai revue plus misérable que jamais, et je suis revenu tout entier à ma haine pour vous. La vie du pauvre Perez éiait enchaînée à celle de Rita, et toutes les deux vous les avez détruites ensemble. . . Ah ! rendez grâce à ma maîtresse qui m'a ordonné de respecter vos jours... mais j'ai promis, je tiendrai ma parole.
Il soit par la droite.
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