‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 114 sur 210 · IREZ · texte numérisé non relu

IREZ

Mon cher tuteur, nous vous aimerons bien.

GÉRORTF.

Point.

FRORTIR.

En laveur du but, oubliez le moyen.

VALÈRE

Mon oncle !

Mon neveu, vous êtes un fier drôle :

LE TRICORNE ENCHANTÉ. ‘277

Mais je suis un Géronte, il faut jouer mon rôle...

Je pardonne !

TOUS

Merci.

FRONTIN

Fais ton rôle à ton tour,

Public, pardonne-nous... sois oncle... pour un jour, Accorde tes bravos à cette comédie;

En tout temps et partout elle fut applaudie :

C’est l’oncle et le valet, la pupille et l’amant ;

Le sujet qui fera rire éternellement !

Oiseau de gai babil et de brillant plumage.

Nous différons des geais et des merles en cage.

Les auteurs font pour nous de la prose et des vers ; Mais sans être sifilés nous apprenons nos airs.

Bien que nous n’ayons point pris le nom de Molière, Ne va pas nous traiter de façon cavalière :

Tu nous connais déjà, nous sommes vieux amis.

Et tu peux nous claquer sans être compromis.

fin su tricorne enchanté

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