SCÈNE VIII
Puis il appelle ses courtisans, ses grands dignitaires, ses officiers, ses femmes, ses bay;td 'res, ses jongleurs, qui descendent les escaliers des terrasses à flots précipités et formimt un immense final de danse. Comme Sacountalà est fille d'un mortel et d'une déesse, la fête se continue au ciel. Tout au haut, auprès des frises, on aperçoit Casyapa près de sa femme Adyti sur un trône d'or, de saphirs el d'escarbouc'es. Plus bas Misra Keçi et Menaça, mère de Sacountalà, qui sourit à sa fille. Des bandes de Gandharvas (musiciens célestes) chantent et jouent des instruments ; des Apsaras (danseurs célestes) formant d'interminables guirlandes relient le ciel et la
terre, montant et descendant, enveloppant les gronpes, ^e nièl.uil aux danseurs mortels pour célébrer les noces de Doucliraanla et do Sacountalà, de qui doit mitre le dominateur de l'Inde. Dans un coin, Gautami et Canoua se réjouissent du sort heureux de loui élève; des torrents de lumière où tourbillonnent des génies bienru isants inondent le fond du théâtre. Douchmanta et Sacountalà montent sur leur trône et 1 1 toile tombe.
FIN va SECOiND ACTE.
Manuscrit, daté : janvier l8o8.
NOTES RELATIVES ATJ PROLOGCE ECRIT POUR L A>MVERSAIRE DE LA NAISSANCE DE CORNEILLE.
Dans le feuilleton de la Presse du 11 août 1852, Alexandre Dumas écrivait :