‹ ThéâtreChapitre 107 sur 314 · BELLEGARDE · texte numérisé non relu

BELLEGARDE

Oui. Je n'ai point encor vu ce plumage noir Aux grands levers du roi. — Qu'est-ce?

L'ANGELY

Vous allez voir.

Ecoutez-nous causer.

L'Angely va à Laffemas, le salue, le prend à part et l'amène en causant à côté du duc qui les observe tous deux.

l6o MARION DE LORME.

Vous avez dû connaître Monsieur le maréchal de Marillac?...

Suivent les vers conformes à ceux du troisième acte.

Autre version, toujours chez le roi. La scène commence entre LafFcmas et L'Angely jusqu'à :

Nous ne nous voyons plus depuis.

L'ABBÉ DE GONDI, saluant Laffemas.

Et Boutteville?

LAFFEMAS

Le duelliste? Il est mort d'une façon civile.

Je pleure d'y penser. Je l'ai fait décoller

Au.\ Halles. Non, en Grève. Ah! cela tait trembler.

Pour un duel ! — • Maintenant un duel vaut la potence.

L'ANGELY

C'est renchéri.

Pendant que Gondi et Laffemas s'entretiennent, il parle bas au duc.

Eh bien! lui qui lut leur sentence, Il aime ces gens-là. Souvre l'a fait prévôt. Lansac l'a fait baron. Le Marillac lui vaut La lieutenance, avec la maison de campagne. Montmorency l'a fait intendant de Champagne. Sa petite fortune, il la leur doit à tous.

BELLEGARDE, bas à L'Angely.

Il ne me devra rien, j'espère.

L'ANGELY

Croyez-vous ?

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