SCÈNE IV. — DoNA LucREZiA, Gennaro
GENNARO
Les lettres d'une mère, c'est ime bonne cuirasse.
DONA mCREZIA.
Il p.ira/t que c'efî une idée qu'il efl Uiiturcl d'avoir quand on aime. .] ai auRi des lettres qui me sont lien cljires, Gennaro, et je les porte, comme toi, sur mon cœur.
LE MANUSCRIT DE LUCKECE BOKGIA. 543
GENNAKO.
Poiii faites bien.
Victor Hugo, pour les dénouements restés inédits (voir pages 533 et 537), se servait des lettres de Gennaro trouvées sur Lucrèce Borgia; il n'a pas voulu escompter son effet, et a biffé la phrase que nous venons de reproduire.