SCENE II. — GuBETTA, puis Gennaro, Maffio, etc
Au commencement de cette scène, une phrase du monologue de Gubetta, à propos de Gennaro, figure en marge; l'écriture n'est pas celle de Victor Hugo. Cette particularité se retrouve à la dernière scène de l'acte, pour une réplique d'Astolfo.
L'histoire de Bajazet, racontée par Astolfo, a été ajoutée sur les épreuves.
Gennaro , après la première insulte proférée contre Lucrèce Borgia, avait cet aparté :
Je ne sais pourquoi je me jimre que les crimes de cette femme sont pour quelque chose dans les malheurs de ma mire.
Toute l'imprécation de Gennaro a été développée en marge. 12 juillet.