L.\FFEMAS, bas à Marion
Ce soir Je vous dirai deux mots, si vous me venez voir.
^L\RION, à part.
Que me veut-il .'' Il a des sourires funèbres.
C'est une âme profonde et pleine de ténèbres.
Se jetant vers Didier.
Didier!
DIDIER, froidement.
Adieu, madame!
MARION, frissonnant du son de sa voi,\.
Eh bien ! qu'ai-je donc fait ? Ah! malheureuse!
Elle tombe sur le banc.
DIDIER
Oui. Malheureuse, en effet!
SAVERNY
Il embrasse le marquis de Nangis, puis se tourne vers Laffemas.
Monsieur, doublera-t-on le paîment pour deux têtes ?
UN VALET, entrant, au marquis.
De monseigneur Gaspard les obsèques sont prêtes. Pour la cérémonie on vient de votre voix Savoir l'heure et le jour.
LAFFEMAS
Revenez dans un mois.
Les gardes emmènent Didier et Saverny.