‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 102 sur 446 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

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AoBLAiDB 1 ingrate ! ah 1 tant de fermeté , Sa funeste douceur» sa tranquille fierté, L'orgueil de ses vertus redoublent mon injure. Quel amant, quel héros contre moi la rassure? Par qui mon tendre amour est-il donc traversé ? - Ce n'est point le Dauphin , d'autres yeux l'ont blessé. Ce n'est point Richemont, La Trimouille, I^a Hire; On sait de quels appas ils 90t «uivi l'empire :

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C*est encor moÛM mon frère ; et d'ailleim, à tes ytmx » ' Le sort n'oiEril januds ses chsraies odieux. Que Ton cherche Goacy; je ne sais, nuûs peut-être. Sous les traito d'un héros , mon and n'est ^'un traître. Mon oœur de noirS soupçons ae sent empoiaonner. Quoi ! toujours mers son prince elle yeut retourner ! Quoi ! dans le même instant, Goucy , plus infidèle , Vient me parler de paix , et s'entend avec elle I L'aime-t-il ? pourrait-il à ce point m'insnlter ? Puisqu'il l'a yu« , il l'aime; il n'en but point douter. Les conseils de G>ucy , les tcbux d'Adelaide , Leurs secrets entretiens , tout m'annonce.... Ah ! perfide !

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