SCÈNE VIL
.... Aimez-moi , prince , au lieu de me louer : Et sur vos intérêts souflret qne je m'explique. Vous m'avez soupçonné de trop de politique , Quand j'ai dit que bientôt on Terrttt réunit Les débris dispersés de l'empire des lit.
Mais qu'importent pour tous ses Teeux et set desaetnt ?
Est-ce donc à l'amour à réglei* nos destins ?
Ce bras yictorieax met-il dans la baknoe
Le plaisir et la gloire , une femme et la France ?
Verrai-je nn si grand cceur k ce point s'arifir ?
Le salut de l'état dépend-il d'un soupir ?
Aimez , mais en héros qui possède son Ame ,
Qui gouyeme à la fois sa maîtresse et sa flamme.
Et TOUS devez en tout l'exemple des vertus.
VXHDÔME.
Ah ! je n'en puis donner.jamais que de faiblesse. Mon ccNir désespéré cherche et craint la sagesse j Je la vois, je la fuis , j'aime en vain êe$ attraits , Et j'embrasse en pleurant les erreurs que je hais. Ma chaîne est trop pesante , elle est affreuse et chère ; Si tu brisas la tienne , elle fut bien légère ; a
iyAD£XAÏD£ DV GUESCLIN. 127
D*im len pen yiolent ton caur fat enflammé ; Non, ta n'as point Talncu, tn n'avais pas aimé. De la pue amitié TamiMir eftt été matbre. Par moi 9 par mon snp]plioe, a]ït>renÂ8 à le conaaitM ; Vois à <|uel désespoir il pent noos entraîner $ Sert-moi , plains-moi du moins , mais sans me condamner. Malgré tons tes conseib 9 il faut fu' Adekûde GouTeme mes destins^ 4» m'égtthe^ ou me gaide.