SCÈNE II
ADELAÏDE
Juste ciel ! quel regard et quel accueil glacé f • • * • -
KEJliÛtrKS.
Vous prenez trop de soin de mon destin ^nesteV ' Que TOUS importe , 6 Dieu î le déplorsbie reste' De ces jours conservés par le ciel en courfroux y De des jours détestés qui ne" sont plus à voiïst
ADELAÏDE
Qui ne sont plus pour moi INewo.urs^ pouvçz-you^ croire..
jr.^wûir«s
J*ai trop vécB po«r tous ^ trop véca poisr nà gloin; ' Mes yeux qui ae fermaient le rottvr«nt*'ilii an jour Pour voir trahir mnn vâi^ la France et rtnm amoUr ? Grand Dian l qui oa'as tendu ma ahèrc Adélaïde , Me la renéMtt sans foi , we la renda^4n perfide ? Instruite en l'art aSEnnsK dH iafid^tés » Après tant de sermens.^.«
ADBLAÎDS.
Non 9 Nemours I arrêtez.
Je vous pardonne , hélas ! cette fureur extrême , Tout , jusqu'à vos soupçons; jugez si je voua aime I
ia8, VARIANTES
VBKOUBS.
Et je suis son yainqueur, étant aimé de vous. Mais qni peut enhardir sa superbe espérance ? Qui de ses yœux ardens nourrit la confiance ? Comment à cet hymen se pent-il préparer ? Qu*aTez-YOus répondu ? qu'ose-t-il espérer ?
▲ DBf.A.iOS.
Prince , j*ai renfermé dans le fond de mon âme Le secret de ma vie et celui de ma flamme. Tremblante, j'ai parlé de la constante foi Que le sang de Guesclin doit garder à son roi. Mais , héks ! cette foi, plus tendre et plus sacrée» Que je dois à tos feux , que je tous ai jurée , Qni de tous mes devoirs est le plus précieux , Voilà ce que je crains qui n*éclate à ses yeux.